Dynastia

Le premier jeu de vie où l’adversaire, c’est l’impôt

Bâtis un patrimoine.Transmets-le.

Une vie entière en quelques minutes par jour : carrière, famille, immobilier, placements — avec la vraie fiscalité française. À ta mort, ton héritier reprend le flambeau. Combien de générations tiendra ta dynastie ?

Sortie fin 2026 · iPhone et Android

Gratuit Sans compte Sans publicité Aucun achat ne fait monter au classement
Ton personnage et le blason de ta dynastie.

Tu as trois millions d’euros.
Tu meurs demain.

Patrimoine net 3 000 000 €
Ce que tes enfants touchent 2 180 000 €
Ce que l’État prend 820 000 €

Deux joueurs aussi riches n’ont pas le même score. Tout dépend de ce qu’ils ont anticipé : donation, clause bénéficiaire, régime matrimonial, testament.

Exemple calculé par le moteur du jeu — deux enfants, aucune anticipation.

Le jeu, en vrai

Vingt-cinq secondes de partie : ta famille et ta trésorerie, la météo économique, ton bilan et ce que tes héritiers toucheraient ce soir, les leviers de transmission, puis le marché immobilier.

Enregistré sur un iPhone, en partie réelle. Aucun son.

Les cartes de la vie

Se marier ou non, un enfant, un krach, le cap des 70 ans, la dépendance : chaque carte arrive face cachée, se retourne, et te montre ce que ta décision coûte ou rapporte. Jusqu’à la dernière : passer la main.

Une vie entière, en accéléré

Quatre choses à savoir, et tu peux commencer.

25 ans · premier salaire

Un jour réel, une année de vie

Le temps passe même quand l’application est fermée. Tu retrouves ton journal de vie à chaque retour : ce que tu as gagné, ce que tu as payé, ce qui t’est arrivé. Cinq minutes par jour suffisent.

34 ans · la vie frappe

La vie frappe à la porte

Une rencontre, une naissance, une promotion, un dégât des eaux, un contrôle fiscal. Une carte arrive, tu tranches, et le jeu repart avec ta décision — et avec ses conséquences, jusqu’au bout.

48 ans · le barème

L’État applique le barème

Impôt sur le revenu et quotient familial, IFI, assurance-vie avant et après 70 ans, démembrement, droits de succession et rappel des quinze ans. Les vrais barèmes français, calculés, pas résumés.

66 ans · les seuils

Les prix montent, les seuils aussi… ou pas

Les prix gagnent environ 2 % par an. Chaque janvier, les abattements, les franchises et les tranches sont revalorisés. Tous les 3 à 5 ans, une carte « Loi de finances » peut les geler : une hausse d’impôt que personne ne vote, chiffrée en euros pour ta famille.

83 ans · le niveau 2

La mort n’est pas la fin, c’est le niveau 2

Au décès, tu choisis lequel de tes enfants tu incarnes : il a déjà sa vie, et reçoit ce qui reste après l’impôt. Génération après génération, tu bâtis une dynastie, un nom et un blason — et tu les mesures aux autres au classement.

Les niveaux

Tu choisis ton niveau en fondant ta dynastie ; il reste le même de génération en génération.

  • Découverte — Pour une première vie. Le livret, deux assurances-vie, le PEA, le PER, ta maison et un bien à louer. Pas d’inflation. Les assurances-vie sont « Assurance-vie fonds euros » et « Assurance-vie actions », sans arbitrage. Le bien se loue en location nue. Pour transmettre : la donation en argent (et le don de somme d’argent), l’assurance-vie et la succession. La loi de finances ne change pas ; la Bourse et les taux bougent. L’impôt se calcule comme au Classique.
  • Classique — Le jeu entier : tous les produits, l’inflation, la loi de finances.
  • Expert — Tout le Classique, plus le vrai statut de loueur en meublé professionnel, la SARL de famille, la SCI et le mandat de protection future. Au-delà de 23 000 € de loyers meublés par an (indexés), et au-delà de tes revenus d’activité, tu deviens loueur professionnel : cotisations sociales, déficit sur ton revenu global, plus-value professionnelle, IFI selon ton bénéfice. La SARL de famille : un capital de 1 000 €, 1 500 € de frais de création, 1 800 € de comptable par an ; elle achète à crédit sans ta caution si tu apportes 40 % du prix, tu lui donnes des parts quand elles ne valent presque rien, et le rachat de parts coûte 5 % de droits. La SCI : tu choisis son régime en la créant, à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés, et ce choix ne se change plus. Elle détient des biens loués nus, des SCPI et un seul contrat de capitalisation, jamais un meublé : le meublé reste à la SARL. Avec « Prêter à la société », tu lui avances de l’argent en compte courant : elle te le rend sans impôt, mais il entre dans ta succession. À l’IS, la société paie 15 % jusqu’à 42 500 € de résultat (au départ de ta partie), 25 % au-delà ; tes dividendes sont imposés avec tes revenus de capitaux. Chaque année, la société est imposée sur un forfait : les sommes versées sur son contrat de capitalisation, plus les forfaits déjà imposés, multipliées par 105 % du taux d’État fixé à la souscription ; l’écart avec le gain réel est régularisé au rachat. À la vente d’un bien, la plus-value se calcule sur sa valeur nette des amortissements, sans abattement pour durée de détention. Une carte te propose des gros travaux, 8 % de la valeur du bien ; si tu refuses, le bien perd 5 % de sa valeur et reste vide 2 mois. Marié, tu peux aussi donner des parts en nue-propriété avec un usufruit successif au conjoint : à ton décès, il garde l’usufruit sans droits. Le mandat de protection future : en passant la main, devant le notaire (400 € de frais, indexés), ton parent peut te le faire signer. Il ne se signe plus une fois qu’il a perdu son autonomie. Il prend effet le mois où il devient dépendant, et tu gères alors son patrimoine : tu peux changer ses placements, vendre, déposer sur un livret qu’il détient déjà, verser sur ses contrats existants, demander une place en EHPAD et, quand il y est entré ou qu’il attend sa place, vendre sa maison si son conjoint n’y vit pas encore. Pour ses sociétés, tu choisis la politique de distribution, tu vends un de leurs biens ou une de leurs SCPI, tu rachètes un de leurs contrats ou tu y verses de leur trésorerie. Tu ne donnes jamais à sa place, tu n’investis pas, tu ne souscris rien et tu ne prêtes rien à sa société : tu ne traites pas non plus avec toi-même. Chaque janvier, une carte « compte de gestion » rend compte de ce que tu as fait (rattrapée si tu l’as manquée). Sans mandat, c’est le juge qui s’en charge (habilitation familiale) : le robot continue de gérer, mais plus aucune donation ne part. À tous les niveaux, un parent dépendant ne donne plus.

Chaque niveau a son classement. À la fin d’une vie en Découverte, tu choisis : continuer avec ton héritier, ou fonder la dynastie suivante en Classique (les Martin deviennent les Martin II). Ta première dynastie garde sa place au classement Découverte.

Ta dynastie, maillon après maillon

Chaque vie que tu joues transmet ce qu’elle a bâti à la suivante. Ce que l’impôt prend au passage, c’est à toi de le réduire.

− 68 000 € de droits

Camille1re génération
412 000 € transmis

− 130 000 € de droits

Raphaël2e génération
1 180 000 € transmis

Toi3e génération
en ce moment

Ton héritier4e génération
à toi de jouer

Camille a bâti 480 000 €. À sa mort, l’État en prend 68 000. Raphaël reçoit 412 000 €, les fait grandir, et transmet 1 180 000 €. À toi. Ce que l’impôt prendra au passage dépend de ce que tu anticipes.

Chaque génération est un maillon.

Exemple d’une dynastie, montants en euros du premier jour.

Lucie, la conseillère du jeu

Le jeu te montre la vitrine : les prix, les rendements affichés, tes soldes. Lucie explique ce qu’il y a derrière — quel arbitrage, quel piège, et ce que ça coûtera à tes enfants.

Ses consultations se gagnent en jouant. Elles s’achètent aussi, et c’est la seule chose que Dynastia vend.

Lucie parle de ta partie, pas de toi. Ce n’est pas un conseil.

Ton personnage a soixante et un ans et un contrat de 400 000 €. Les versements faits après ses soixante-dix ans ne suivront pas les mêmes règles que les autres. Regarde ce que ça change pour tes deux enfants.
L Lucie

Ce que Dynastia ne fait pas

C’est aussi important que le reste, alors c’est écrit ici.

  • Aucune publicité, aucun traceur publicitaire.
  • Aucun compte obligatoire : tu peux jouer sans rien donner.
  • Aucun achat ne fait monter au classement. Jamais.
  • Aucune donnée financière réelle ne t’est demandée.

Sois là le premier jour

Dynastia sort fin 2026, sur iPhone et sur Android. Laisse ton adresse : tu reçois un courriel le jour de la sortie, et c’est tout.

Ton adresse sert à ça et à rien d’autre : pas de lettre d’information, pas de revente, pas de partage, pas de prospection. Tu peux te retirer en un clic depuis n’importe quel courriel reçu, ou en écrivant à contact@dynastia.app. Responsable du traitement : Franck Vilmouth. Conservation : jusqu’à ton retrait, et au plus tard trois mois après la sortie. Détail dans la politique de confidentialité.

Tu veux jouer avant tout le monde ? Rejoins la bêta →

Vous êtes conseiller, formateur ou enseignant ?

Dynastia est un jeu, pas un outil de travail. Il fait ressentir une succession en trois minutes, sans qu’aucune donnée réelle ne soit saisie. Un pilote gratuit existe pour les réseaux et les écoles.

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